Lima, dernière étape d’une année folle

Jour 324 : Autour de la Plaza des Armas

Lima c’est notre dernière étape avant le retour et on doit bien avouer qu’on est dans un état d’esprit franchement bizarre. Y’a un mélange d’émotions très différentes qui nous perturbe pas mal. Résultat on a absolument pas envie de se lancer dans des visites de musées ou de monuments. 

Notre Airbnb est un peu loin du centre mais on part quand même à pied pour aller faire un tour dans le quartier historique autour de la Plaza des Armas, de la cathédrale et des bâtiments du gouvernement. Lima aussi est dans une ambiance bizarre, elle nous fait un petit combo : organisation des Jeux Panaméens et Fête Nationale dans 2 jours (le jour de notre départ) ce qui fait que beaucoup de parcs sont fermés et tout comme certaines rues. 

Bon à pied, il y a pas vraiment de problème. On se rend vraiment compte que la ville est absolument tentaculaire et en fait le regroupement de plus de 40 communes différentes. Le quartier où nous sommes n’est pas foufou mais plus on s’approche du centre mieux c’est. 

Évidemment, on se rend sur la place des Armes, l’étape primordiale de chaque arrivée dans une nouvelle ville en Amérique du Sud. On y passe un petit moment avec notre passe-temps favori : s’assoir sur un banc et regarder les gens qui font leur vie. On profite de un petit concert lors de la relève des gardes du Palais du Gouvernement et on va déjeuner. 

On se fait une après midi légère avec l’achat de quelques souvenirs (pour nous ET pour les copains/la famille) et le retour tranquille à l’appartement après le stop « courses » histoire d’être tranquille pour le soir. 


Jour 325 : Baranco et Miraflores

On n’a toujours pas une grosse motivation à faire des trucs, on traîne, on fait nos derniers Skype avec la France, on traîne encore et puis, on a une impulsion et s’active enfin pour aller faire un tour du côté de Baranco, le quartier du street-art, des artistes et des bobo. 

Comme c’est très très loin de là où on est (sans déconner 8km à pied !), hors de question de marcher. SAUF, qu’à cause du marathon des Jeux Panaméens (ou de l’épreuve de marche), l’avenue où doit passer le bus est fermée. Bon comme c’est pas notre premier jour de voyage, on est un peu malins et on trouve une solution alternative pas chère : le Metroplitano, qui comme son nom ne l’indique pas, est un bus avec une voie réservée qui parcourt Lima du Nord au Sud (à peu près, c’est pas une science exacte). 

Bon, il faut une carte qu’on n’a pas mais un mec nous fait passer sur la sienne en change du montant du trajet, vraiment sympa ces péruviens ! Le trajet est ultra rapide et on part à la découverte de Baranco avec la menace de se ramasser un gros orage sur la tronche vu l’état du ciel. Le quartier est très sympa, on nous avait dit que ca ressemblait à Valparaiso et on restera quand même un peu plus mesuré (parce que Valpo c’était de la bombe en terme de street art et là c’est juste sympa). On se balade quasiment jusqu’au bord du Pacifique, on flâne au milieu des graphs et on remonte ensuite jusqu’à Miraflores, le quartier moderne/branché (donc riche) de la ville. 

C’est effectivement une autre ambiance, on mange dans une espèce de centre commercial à ciel ouvert qui donne sur l’océan. Ça ressemble un peu à un duty free d’aéroport, toutes les boutiques se suivent et se ressemblent un peu. On aime plus le côté grunge et délabré qu’on a eu sur le chemin. 

On voit voir un morceau de piste de course/marche des Jeux et on comprend mieux pourquoi toute la rue était bloquée. On attend un peu en se disant qu’on va apercevoir des coureurs mais que nenni ! Vu qu’on a pas regardé le programme des épreuves et qu’il est fort probable que la course soit déjà fini (ou le lendemain) on ne s’attarde pas plus. 

Un dernier coup d’achats de souvenirs (il nous manquait des trucs) et nous rentrons. 


Jour 326 : This is the end

Ça y est, nous y sommes, c’est notre dernier jour de voyage. Là aussi, mélange d’émotions assez difficilement explicable, on est content de rentrer, on donnerait tout pour voyager encore un peu, on a hâte d’être dans l’avion mais on ne veut pas partir. Du coup ? Du coup on fume comme des porcs pour tromper l’attente (exactement comme le jour de notre départ). 

On avait prévu d’aller voir le défilé de la fête nationale mais il s’avère qu’il a été décalé au lendemain et remplacé par un discours du Président. Déjà que les discours du notre de Président, on ne les écoute pas vraiment, on ne va certainement pas se déplacer pour écouter celui des autres, en espagnol qui plus est ! 

On consacre notre matinée au rangement des sacs (pour la dernière fois !), on donne notre lessive, nos restes de pâtes et nos savons et shampooing en dosettes à un couple de français bien sympa qui loge aussi dans le Airbnb. On jette un nombre de trucs improbables incroyables, c’est fou parce que même avec peu de place, on a réussi à accumuler des merdouilles cette année. 

On a la surprise de voir que les sacs ont l’air moins rempli qu’à l’aller mais pas moins lourds ! Une seule explication, on est devenu des pros du rangement. 

On part pour l’aéroport très tôt pour éviter les bouchons sur la route, évidemment, ça roule super bien et on se retrouve à l’aéroport hyper tôt. 

Bon l’attente, l’enregistrement et le vol on n’a pas grand chose à vous en dire à part que le terminal est très mal fichu et qu’on a attendu comme des abrutis dans le hall alors qu’il y avait une sorte de « food court » accessible à tout le monde mais ultra mal indiqué. 


Jour 327 : Le retour

Ben ouai, Lima-Lyon c’est pas la porte à côté, on est donc arrivé un jour après notre départ. On a évidemment eu un peu de retard mais la très grande joie de retrouver nos parents respectifs à l’aéroport, notre chat chez nous, du fromage, du saucisson, du pain et du rouge en guise de premier repas sur le sol français. Ça aide à faire passer les émotions du retour, soyez en sûrs. 


Bilan de Lima

Si vous cherchez à organiser votre séjour sur place, on vous conseille d’aller vous renseigner ailleurs quand même. Si on avait commencé notre trip en Amérique du Sud dans ce sens là plutôt que l’autre on aurait un avis différent mais là, Lima on n’a pas trop kiffé. C’est une histoire de conjoncture comme dirait l’autre (remarquez, ce mot ça fait pas longtemps qu’on le connaît, on est même pas sur qu’il faille le mettre là) 


🔍 Les infos pratiques des Petits Pédestres 🔎

Transport :

Ica-Lima : 55s avec le bus VIP de Perubus, 4h30 (16s avec le bus classique, 6h)

Metropolitano : 2,5s par personne par trajet

Hébergement : 

Airbnb de Monica 55s la nuit, une maison avec plusieurs chambres, salle de bain partagée (pas franchement d’eau chaude), cuisine, wifi ok

Elle nous a aussi emmené a l’aéroport pour 30s, sympa. 

Visites :

On n’a rien visité, désolé. 

Un commentaire sur “Lima, dernière étape d’une année folle

Ajouter un commentaire

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :