Le Trek du Salkantay et le Machu Picchu

Pour une fois, on commence par les infos pratiques/infos trek pour ceux qui cherchent à s’organiser pour faire ce trek, pour les autres, le récit et les photos sont plus bas !

👟 Les infos trek 👟

On a choisi l’agence OkiDoki : Prix 205$/pers pour 4J/3N (option retour en bus, 290$ si retour en train)

Inclus : Tous les repas + boissons chaudes et pop corn/gâteau avant le repas du soir, préparés par un chef et son second, sur place.

Tous les hébergements (première nuit dans des espèces de huttes en dur, deuxième nuit en tente, troisième nuit en hôtel)

Transport en mini bus jusqu’au départ du trek, retour en mini bus de HidroElectrica jusqu’à Cusco. (Ou train de Aguas Calientes à Ollataytambo + bus jusqu’à Cusco)

Entrée au Machu Picchu + visite guidée. Entrée dans la réserve naturelle du « Salkantay »

Prêt de duvet -5°C, petit sous duvet polaire, matelas de camping, et bâton de marche si besoin. Prêt de day-pack (si besoin) et de duffle-bag (pour ranger le matos de camping + quelques vêtements)

Portage des duffle-bag par des mules pour les 2 premiers jours. Le 3e jour, les duffle-bag repartent à Cusco après le déjeuner. Il faut mettre dans son day-pack le nécessaire pour le soir et le lendemain.

Non inclus : 1er petit déjeuner et dernier repas de midi

Bus pour monter au Machu Picchu depuis Aguas Calientes (12$/pers)

Eau, snack

Tips pour le/les guides, les cuistots, le muletier

Ce que vous devez apporter :

Passeport (indispensable pour entrer au Machu Picchu)

Vêtements chauds + vêtement de pluie.

Eau (+ pastilles purifiantes), possibilité d’acheter de l’eau le long du trajet, mais très chère. Snack pour la journée (stands d’oléagineux au marché de San Pedro) 

Lunette de soleil/crème solaire/casquette. Anti moustique

Jour 1 : Cusco-Mollepata-Challacancha-Soraypampa-Lac Humantay 15km (310mD+, 370mD+/d- pour le lac)

Cusco-Mollepata-Challacancha : Départ entre 4h30 et 5h, 2h/2h30 de route pour Mollepata (arrêt petit déjeuner, non inclus)

Environ 1h de route jusqu’à Challacancha, départ du trek.

Challacancha (3600m)-Soraypampa (3912m) : 2h30-3h de marche, pauses incluses, une montée de 45min puis du plat descendant, facile

Lac Humantay : 3h A/R avec pause de 30/45 minutes en haut. Montée raide, assez difficile. Si vous réussissez à le faire, la suite du trek n’est pas plus difficile.

La nuit à Soraypampa est très fraiche, équipez vous bien

Jour 2 : Soraypampa-Salkantay Pass-Huayracmachay-Chawllay 22km (700mD+/1700d-)

Soraypampa-Salkantay Pass : 3h de montée (avec pauses) jusqu’au col du Salkantay (4630m, point le plus haut du trek). Passage au lac Salkantaycocha (45min de boucle avec pause, plat)

Salkantay Pass-Huayracmachay (3900m) : 2h30 de marche.

Huayracmachay-Chawllay (2900m) : 2h45

Nuit sous des tentes, sous une terrasse abritée

Possibilité de douche chaude (10 soles) et Wifi (10 soles)

Jour 3 : Chawllay-Playa Sahuayacco-HidroElectrica-Aguas Calientes 26km (450d-/350D+)

Chawllay-Playa Sahuayacco (2064m): 3h-3h30 de marche dans la jungle, le long de la rivière, (les 5 derniers km, le long de la route se font en minibus)

Playa Sahuayacco-HidroElectrica (1890m) : 1h/1h30 de mini bus

HidroElectrica-Aguas Calientes (2050m) : 2h45 de marche le long de la voie ferrée

Jour 4 : Aguas Calientes-Machu Picchu-HidroElectrica 12km (1600 marches dans chaque sens + 350d-)

Départ en fonction de votre horaire d’entrée pour le Machu Picchu et de votre moyen d’y accéder (bus de feignasse ou marche de bonhomme).

Aguas Calientes-Machu Picchu (2430m) : 25min de marche pour aller au pont, 1h de montée (20 minutes pour le bus). Un teeshirt de rechange n’est pas du luxe une fois arrivé en haut

Dans le Machu Picchu : 

Le tour de la partie urbaine se fait dans un seul sens et vous ne pouvez pas faire demi tour ni entrer de nouveau à sa fin DONC commencez par faire le reste

Porte du Soleil (1h30 A/R) et/ou le pont de l’Inca (30min A/R). 

Visite de la cité : entre 1h30 et 3h 

Machu Picchu-HidroElectrica : 40min de descente des escaliers + 2h de marche


Jour 310-314 : Le Trek du Salkantay

Jour 1 : C’est parti pour un dernier trek !

Réveil à 4h et déjà, on peut dire que ça pique. On ramasse nos affaires, on s’habille vite et on part en direction de la place San Francisco notre point de rendez vous matinal. Notre mini bus arrive et on part en direction Mollepata et après 2 heures de route on s’arrête pour le petit déjeuner. On a prévu le coup et au lieu de payer 10s chacun on sort notre pain, nos avocats et on partage un bon petit déjeuner maison avec nos copains d’aventure Laure et Zied. 

On reprend le bus pour une petite heure de trajet en direction de Challacancha d’où nous allons commencer notre trek (enfin). On se tape le tour de présentation obligatoire et globalement le groupe a l’air cool, il y a beaucoup de français et quelques francophones. Ça s’annonce sympa pour ces 4 jours. L’équipe se présente aussi, nous  avons deux guides (forcément, nous sommes 15), un cuistot et son second, un muletier et l’homme à tout faire du groupe. Tout ce petit monde va faire en sorte que notre trek se passe au mieux. 

Autour de 9h, on attaque enfin la marche, nous sommes à plus de 3500m d’altitude et ça se sent bien sur le souffle. On commence en plus par une petite montée et on arrive heureusement assez vite à un très joli point de vue sur la montagne Humantay, recouverte de neige. On se voit forcé de faire une séance photo collective. Vous nous connaissez, c’est pas notre passion, on n’est pas vraiment team spirit, MAIS on se plie à l’exercice sans râler. 

On repart ensuite le long d’un ancien canal inca, sur une route plutôt plate et en 2 bonnes heures on arrive à notre campement pour la nuit. 

On y mange et après une petite sieste, on repart en laissant une bonne partie de nos affaires, en direction du Lac Humantay. La montée est raide, vraiment raide mais en a peine 1h nous sommes au sommet. L’effort se justifie quand on a la vue sur le lac. Même si le temps n’est pas au beau fixe, on passe un très bon moment et on crapahute dans les cailloux pour voir différents points de vue. La redescente est un peu difficile pour les genoux et on doit esquiver les lamas qui zonent dans le coin mais on arrive finalement assez vite au campement pour l’Happy hour. 

Pas d’alcool bien sûr, du thé, des feuilles de coca (nous sommes à 3900m d’altitude tout de même), des biscuits et… du pop corn salé ! Ça fait des années qu’on en a pas mangé et on se fait un petit trip régressif. 

Le soleil se couche et la température baisse drastiquement, on sent que la nuit va être rude même si on la passe dans des petites huttes en dur. On installe nos matelas, nos duvets polaires et nos duvets -5°C mais malgré tout ça l’angoisse monte un peu. 

On dîne assez tôt et vu que tout le monde est debout depuis trèèèèès longtemps et qu’on a marché a peu près 15km aujourd’hui on part se coucher. On s’équipe comme pour une expédition polaire : caleçon en mérinos, tee shirt, pull, chaussettes et même bonnet. On est fin prêts pour une nuit qui va être assurément très fraîche. 


Jour 2 : Le passage du col et la descente

Réveil à 5h, par l’un des mecs de l’équipe qui nous apporte un petit maté de coca pour nous réchauffer et nous aider à émerger. On a passé une nuit difficile et la journée s’annonce longue. On range toutes nos affaires et on va petit déjeuner. À 6h25, nous sommes tous en mouvement et nous partons à l’assaut du Salkantay Pass et de ses 4630m. La première montée est un peu raide mais on se fait quand même un petit détour pour voir un très beau point de vue sur la vallée que nous avons traversée. Ce premier effort est suivi d’un long plat où on récupère un peu de forces avant la montée finale. 

L’altitude est vraiment un facteur déterminant pour cette partie, malgré notre très bonne acclimatation l’effort est très intense et extrèmement fatiguant mais arrivé en haut le panorama est absolument magnifique. Nous sommes les premiers (enfin Simon est le premier de notre groupe #fierté) et on passe donc un bon moment au sommet. Il n’est que 9h30 mais nous avons l’impression que la journée est déjà très avancée.

Après la photo de groupe obligatoire, nous allons au lac Salkantaycocha, absolument sublime. Les eaux turquoises au milieu des montagnes sont fantastiques et on se plait à penser que c’est à ça que ressemble le Tongariro que nous avons parcouru dans le brouillard en Nouvelle Zélande. 

Après ça commence la très longue descente (du moins sa première partie) jusqu’à notre point repas. Plus de 2h dans les cailloux, au milieu des ruisseaux et dans une pente bien énervée. Heureusement, le paysage est sublime et on marche avec nos copains quasi tout le long. Notre guide est un relais de Jean-Michel Machete de la Thaïlande, il avance très vite et nous force à une grosse cadence. On arrive lessivé au repas et heureusement on a le droit de faire une petite sieste avant de repartir pour la troisième et dernière étape de la journée. 

On est un peu plus en forme pour continuer à descendre et descendre et descendre. Les genoux soufrent et c’est le mental qui prend le relais pour nous amener en 2h40 jusqu’à Chawlay où nos tentes (en intérieur) nous attendent déjà. 

Certains s’acquittent de leur 10s pour se laver (ou avoir accès à internet, selon les priorités de chacun), on fait l’impasse, de toute façon crados pour crados autant attendre un jour de plus. On ne fait en revanche pas l’impasse sur la petite bière syndicale, indispensable après nos plus de 10h de marche et 700m de montée pour 1700m de descente. 


Jour 3 : Jungle et voie ferrée

Encore un réveil à 5h, ça fait 3 jours de suite qu’on se lève aux aurores et ça commence à attaquer le moral de certain(e). On déjeune et on repart pour une grosse journée de marche, après avoir commencer le ballet des pourboires avec le horseman qui a guidé les mules pendant la marche. On commence par de la descente jusqu’au lit du Rio Totora. 

On entre dans la partie jungle du trek, le long du fleuve, pendant une bonne partie de la matinée. Simon se fait littéralement dévorer par les insectes avec en bonus les œdèmes qui vont bien et Pauline a très mal au genou et au pied ce qui n’arrange rien.

Après une bonne dizaine de kilomètres à pied, au milieu d’une végétation luxuriante, de petites cascades, on rejoint la route et le minibus qui nous emmène à notre lieu de repas. Le chef se surpasse avec du guacamole d’un autre monde (c’est aussi aujourd’hui qu’on donne les pourboires, coïncidence ?). 

On repart en bus pour aller à Hidroelectrica, la gare/ville-restaurant sur le chemin d’Aguas Calientes, la ville d’où l’exploration du Machu Picchu se fait. Le trajet est assez cahoteux, à flanc de montagne et avec passage de rivière en option. 

On doit encore marcher 11km le long de la voie ferrée (pas désaffectée hein), sur un faux plat montant particulièrement éprouvant moralement après tous les kilomètres que nous avons déjà parcourus. En tout juste 2h nous sommes au niveau du pont qui mène au Machu Picchu mais il nous faudra encore une bonne grosse demi heure pour rejoindre la ville d’Aguas Calientes et notre hôtel (le plus éloigné de la route bien évidemment). Après un petit mic-mac pour l’attribution des chambres on finit par enfin se poser et prendre une douche ! La première depuis 3 jours, c’était vraiment pas du luxe. 

La ville d’Aguas Calientes est absolument immonde, des hôtels, des boutiques, un marché à touristes, des spas et des salons de massages… on peut dire qu’ils ont bien compris le business dans le coin. Ça ne nous empêche pas d’aller boire un pisco sour avec Laure et Zied, amplement mérité. On débat longuement de comment rejoindre le Machu Picchu le lendemain, à pied ou en bus.

On retrouve tout le groupe pour dîner et on va se coucher tôt, pour deux raisons : la première, on est épuisés, la deuxième, demain on se lève encore très tôt. 


Jour 4 : La récompense

On a marché pendant 3 jours dans une direction : celle du Machu Picchu, montagne et ruines incontournables du Pérou. Et aujourd’hui c’est enfin le moment d’aller en profiter. 

Cependant, la vue et la visite ça se mérite et on a décidé de monter à pied comme des Warriors et malgré les ampoules pour Pauline. Notre entrée est prévue à 7h sur le site, on part donc vers 5h15 de notre hôtel pour rejoindre le pont qui mène à l’escalier de 1600/1700 marches pour monter sur la montagne. 

La partie jusqu’au pont ça va, c’est facile, c’est plat voire ça descend, on se mange près de 30 minutes de queue pour passer un premier contrôle et on part ensuite à l’assaut des marches. Vous vous rappelez de la passion de Pauline pour les escaliers ? Bon, ben l’heure de montée (les 57min pour nous de manière exacte) est assez éprouvante, on est dans une espèce de forêt tropicale, il y règne une humidité folle, les moutiques sont sur le coup et on monte dans la brume ce qui ne laisse rien présager de bon pour le sommet. 

On retrouve Laure et Zied avec l’un de nos guides, ils sont arrivées avant nous, et on attend les 2 autres couples qui ont leur entrée à 7h (le reste du groupe avait son entrée à 6h). Les derniers arrivent à 7h passées, soit ils ont prévus trop court pour la montée, soit ils ont été lents, toujours est il qu’on doit refaire la queue pour entrer sur le site officiel. 

Il faut savoir que le site est absolument immense et on se dirige vers notre premier arrêt le point de vue pour faire LA photo carte postale.

Comme vous pouvez le voir, la brume est sur le coup et ça nous démoralise complètement, le ciel est entièrement bouché et on se dit que le Machu Picchu on va finalement pas en voir grand chose. On traîne un peu en espérant que ça se lève mais rien n’y fait donc on rejoint le reste du groupe pour avoir quelques explications générales le site. 

Informations (sommaires) que voici !

Cette cité a été construite au XVe siècle par Pachacutec, le roi inca du moment. C’était une cité royale divisée en deux parties : une zone dédiée à l’agriculture avec des cultures en terrasse (terrasses construites par les hommes hein) et une zone urbaine qui regroupait les habitations, réparties en différents quartiers et les temples. 

La ville comptait 8 (ou 7 on n’est plus très sûrs) accès différents et n’en compte maintenant plus que deux : la porte du Soleil (point d’arrivée du trek de la route des Incas) et l’escalier mortel que nous avons emprunté. 

La construction a été voulue pour donner une forme de condor à la ville (la ville de Cusco a une forme de puma), on ne l’a pas vraiment vue mais on en veut pas se fâcher avec les dieux Incas donc on va dire que oui. 

La cité a été désertée suite à l’arrivée des Espagnols à Cusco et peut être à cause d’une épidémie de malaria et elle a été « perdue » pendant de nombreuses années. C’est en 1911 que le site est redécouvert, par Hiram Bingham, une historien américain accompagné de locaux. Il a aussi mis à jour les principales voies d’accès au Macchu Pichu. Aujourd’hui, 70% du site est authentique et le reste a été reconstruit, parfois pour permettre une meilleure compréhension de ce que l’on voit. 

Après ces explications, on aperçoit une petite éclaircie donc on file au point de vue photo-instagram mais en fait c’était une feinte. On commence à être bien déçus et on se dit que tant pis, on laisse tomber ce coin là et qu’on va plutôt aller jeter un œil au pont des Incas, l’une des anciennes voies d’accès. Toujours accompagnés de Laure et Zied, on marche une dizaine de minute jusqu’à un petit point de contrôle puis on va voir le pont. Il est taillé à flanc de montagne  et on ne peut pas le traverser pour des raisons évidentes de sécurité. La vue est néanmoins très sympa, de ce côté ci de la montagne il n’y a pas de nuages (et mon dieu que c’est rageant !) et pas trop de monde. 

On repart en direction du site principal et on se dit qu’on va attendre un peu en gardant espoir que ça se lève avant d’attaquer le tour de la partie urbaine du site. On est sur le point de rendre les armes quand, enfin, les nuages se lèvent et le soleil fait son apparition (il est presque 10h et nous sommes donc là depuis près de 3h). C’est parti pour une séance de mitraillage photographique, en essayant d’avoir le moins de gens possible sur les photos (et c’est pas gagné). On réussit à faire quelques (#euphemisme) clichés qui nous conviennent et on se lance (enfin) dans la visite de site principal. Une fois entré, impossible de faire demi-tour donc il faut pas merder. 

On commence la visite tout seuls, enfin au milieu de beaucoup de gens mais sans guide, et on utilise la technique bien connue du « grapille-informations » en laissant traîner nos oreilles. On tombe assez rapidement sur Guillermo notre guide et une partie du groupe et on finit le tour avec eux. 

Les principaux bâtiments à voir sont le temple principal et ses trois murs toujours debouts. On est très impressionnés par les techniques de construction Incas qui consistaient à tailler les pierres de manière à ce que tout le monde s’emboite bien gentiment et ne s’effondre pas en cas de séisme. Juste à coté de trouve le temple des trois fenêtres, octogonales, Incas oblige et un peu plus loin derrière une sorte de tour d’astronomie (que nous n’avons pas visitée). 

Le tour dure environ une heure et se termine par le temple du Condor, qui domine la vallée et qui est merveilleusement conservé et après un dernier coup d’œil sur les montagnes autour, on quitte l’enceinte du plus célèbre site inca du monde. 

On quitte Guillermo notre guide (avec le petit pourboire obligatoire bien sûr) et on entame la descente par le même chemin qu’à la montée et mon dieu que c’est long ! 40min plus tard nous sommes en bas, on s’achète un petit snack pour tenir car il est midi et on a encore 2 bonnes heures de marche le long de la voie ferrée avent de rejoindre Hidroelectrica et de prendre le bus retour pour Cusco. 

C’est clairement très très long pour nous, on a mal aux pieds, aux jambes, au dos, globalement à tout ce à quoi on peut avoir mal mais on arrive quand même en 2h, très fatigués mais un peu soulagés d’en avoir fini avec ce merveilleux trek. 

On vous avoue que les 6h de minibus (pour 145km) qui suivent sont très très éprouvantes pour notre moral, il fait froid, il pleut mais on s’accroche en pensant à l’énorme macdo qu’on va faire en rentrant. 


Bilan du trek du Salkantay

70km à pied, du dénivelé dans tous les sens, des paysages de folie et une fin en apothéose avec le Machu Picchu, on peut vous dire qu’on est fiers d’avoir réussit ce trek, pas facile, et qu’on en a vraiment pris plein les yeux. Le groupe était sympa, on a adoré marcher avec nos copains Zied et Laure et on gardera un souvenir impérissable de ces 4jours entre montagne, jungle et site inca. 

2 commentaires sur “Le Trek du Salkantay et le Machu Picchu

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  1. Salut! Très cool comme trek! À propos des infos pratiques, le prix mentionné plus haut, est-ce que c’était un prix payé d’avance sur internet ou bien le prix proposé par l’agence directement à cusco?
    Merci beaucoup!

    J'aime

    1. Bonjour ! C’est le prix payé avec l’agence directement sur place, il y a des dizaines d’agences à Cusco, il n’y a pas vraiment besoin de réserver longtemps à l’avance.

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